Contenu

Université de Toulouse Université Toulouse III - Paul Sabatier

Presse Annuaire Recherche avancée
24 mai

Vous êtes ici : Accueil > La recherche

Recherche

L’impact génétique de la dispersion austronésienne a touché les côtes africaines

Résultat de recherche

Village de la région Hadramawt au Yémen© Victor Cerny

Village de la région Hadramawt au Yémen© Victor Cerny

Le géographe Jared Diamond a qualifié de « single most astonishing fact of human geography » le fait que les îles proches de la côte est-africaine (Madagascar et les Comores) présentaient des affinités culturelles et génétiques très fortes avec les populations d’Indonésie, situées à plus de 7000 km à l’est de l’Océan Indien. De précédents travaux de l’équipe de François-Xavier Ricaut avaient identifié la population Banjar du sud-est de Bornéo à la source de cette dispersion. Cependant son impact génétique sur les populations d’Afrique de l’Est et de la péninsule arabique restait inconnu.

Aujourd’hui, une équipe internationale de recherche, menée par le Laboratoire Évolution et diversité biologique (EDB - CNRS/UT3 Paul Sabatier/IRD) et l’Institut Eijkman de Biologie Moléculaire de Jakarta (Indonésie), apporte une réponse à cette question. Cette nouvelle étude, publiée le 4 février 2019 dans la revue Genome Biology and Evolution, s’appuie sur l’analyse du génome de plus de 14 000 individus du pourtour de l’Océan Indien, et révèle une influence génétique austronésienne (Asie du Sud-Est) limitée mais réelle, dans les populations d’Afrique de l’Est et du sud de la péninsule arabique.

Voir en ligne sur le site de l'Institut écologie et environnement du CNRS.

Dates
le 10 avril 2019

Date de mise à jour 10 avril 2019


Recherche d'une actualité

Recherche d'une actualité

Université Toulouse III - Paul Sabatier - 118 route de Narbonne 31062 TOULOUSE CEDEX 9 téléphone +33 (0)5 61 55 66 11