Forte de ces 68 structures de recherche couvrant un large spectre de domaines scientifiques, l'université est partie prenante de grands projets de recherche structurant au niveau du site toulousain.
 

Inspire : vieillir en bonne santé

Le projet Inspire vise à promouvoir le vieillissement en bonne santé, c’est-à-dire « le processus de développement et de maintien des capacités fonctionnelles qui permet aux personnes âgées d’accéder au bien-être » au sens de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il s’inscrit ainsi dans la prévention de la dépendance qui concernera 618 millions de personnes à l’horizon 2050.
Porté par le Professeur Bruno Vellas en collaboration avec le Professeur Louis Casteilla, le projet scientifique, qui propose un nouveau modèle de vieillissement fondé sur des approches innovantes de recherche et de soins sera mis en place sur une durée de dix ans et reposera sur trois aspects fondamentaux :

  • identifier des marqueurs biologiques du vieillissement à partir de cohortes humaines et animales permettant des recherches translationnelles (applications cliniques à partir d'une découverte en recherche fondamentale);
  • mesurer et suivre de façon régulière les capacités fonctionnelles à l’aide d’outils digitaux développés avec l’OMS dans le cadre du projet ICOPE. Cela permettra de déterminer en temps réel les causes de perte de fonctions, leurs processus biologiques et de mettre en place des programmes de prévention de la dépendance sur l’ensemble de l’Occitanie ;
  • identifier les pistes thérapeutiques futures ciblant les mécanismes du vieillissement (gérosciences) pour prévenir les pathologies liées au vieillissement.

Les unités de recherche associées au projet : Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires (I2MC), Centre de physiopathologie Toulouse Purpan (CPTP), StromaLab, Centre de recherche de cognition animale (CRCA), Toulouse Neuroimaging Center (Tonic), Laboratoire d’épidémiologie et d’analyse en santé publique (Leasp).

Aniti - Institut interdisciplinaire d'intelligence artificielle

Aniti, Artificial and natural intelligence Toulouse institute, est l’institut interdisciplinaire d’intelligence artificielle de Toulouse. L’activité d’Aniti repose sur 3 grands piliers : recherche scientifique, formation et contribution au développement économique. Sa spécificité est de développer une nouvelle génération d’intelligence artificielle dite hybride, associant de façon intégrée des techniques d’apprentissage automatique à partir de données et des modèles permettant d’exprimer des contraintes et d’effectuer des raisonnements logiques.
Rassemblant environ 200 chercheurs issus des universités, écoles d’ingénieurs et organismes de recherche scientifique et technologique de Toulouse et sa région, et d’une cinquantaine de partenaires. Les secteurs d’application stratégiques ciblés sont la mobilité et les transports et la robotique/cobotique pour l’industrie du futur.
L’enjeu majeur est de favoriser les échanges entre les industriels qui adressent leurs problématiques aux scientifiques et aux académiques pour développer de nouveaux marchés, de nouvelles applications technologiques.
Aniti fait partie, avec Grenoble, Nice et Paris, des quatre instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle (3IA) qui vont être mis en place pour une durée de 4 ans renouvelable dans le cadre du Programme Investissements d’avenir du plan Villani. Ces instituts travailleront en réseau avec pour objectif de faire de la France un des leaders mondiaux en intelligence artificielle.
Aniti est porté par l’Université fédérale Toulouse Midi-Pyrénées, dans le cadre du programme d’investissements d’avenir PIA3 (Plan Villani).

Principaux laboratoires intégrés au projet : Irit / IMT / LAAS-CNRS

Les écoles universitaires de recherche - EUR

Les EUR, inspirées des graduate school anglo-saxonnes, visent à regrouper des membres de la communauté universitaire autour de travaux portant sur une même thématique scientifique en renforçant le lien formation-recherche. Le label « EUR » permet aux universités de gagner en visibilité et de renforcer l’attractivité internationale de leurs formations.

NanoX - Nanoscale science & engineering

Porté par le labex NEXT, le projet rassemble 450 personnes dont environ 200 personnels d’enseignement et/ou de recherches issus de l’université Toulouse III - Paul Sabatier, du CNRS et de l’INSA, il a pour vocation de comprendre les particularités des mécanismes physiques à l’échelle de l’atome et de la molécule, jusqu’aux nano-matériaux. Cette distinction a ainsi permis la pérennisation de l’effort de recherche collaborative entamé en 2011.

Mint - Mathématiques et interactions à Toulouse

Ce projet vise à renforcer la formation à la recherche dans le champ des mathématiques et de leurs interactions avec les autres domaines. Ces travaux permettront de répondre au besoin croissant de compétences mathématiques de haut niveau dans tous les domaines de la société.
Il est coordonné par Jean-François Barraud, professeur à l’université - Institut de mathématiques de Toulouse (IMT).

Care - Cancer, vieillissement et réjuvénation

Ce projet a pour ambition de créer un centre d'enseignement, de dimension internationale et par la recherche, dans les domaines du cancer, du vieillissement et de la bio-ingénierie.
Il est coordonnée par Philippe Valet, professeur à l’université et membre de l’Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires (I2MC).

TULIP-GSR - Ecologie et biologie végétale

Ce projet a vocation à former de nouveaux étudiants aux méthodes et aux concepts permettant d’étudier les interactions de l’échelle moléculaire à celle des populations et des écosystèmes. En lien avec le Labex Tulip sur la thématique « vers une théorie unifiée des interactions biotiques : rôle des perturbations environnementales », ce projet sera coordonné par Jean-Marc Deragon, directeur du Laboratoire Génome et Développement des plantes de l’Université de Perpignan.

TESS - École toulousaine des sciences de l’univers

Ce projet a pour objectif la création d’un cursus universitaire novateur qui proposera un master interdisciplinaire basé sur les questions d’acquisition et d’exploitation des données relatives aux sciences de la Terre et de l’espace tout en intégrant les implications sociales et économiques liées. Il est coordonné par Michael Toplis, directeur de l’Observatoire Midi-Pyrénées (OMP), composante de l’université Toulouse III – Paul Sabatier.

Bioeco - Biotechnologie pour une économie bio-sourcée

Le projet vise à offrir un cursus interdisciplinaire d’excellence d’une durée de 5 années (M1/M2/Doctorat) dans le domaine du management durable et de la transformation des ressources agricoles et naturelles. Il sera coordonné par Carole Molina-Jouve, directrice de Toulouse Biotechnology Institute.