Publié le 16 octobre 2020 Mis à jour le 16 octobre 2020
Au printemps 2020, la France – comme beaucoup d'autres pays – entrait en confinement pour éviter une surcharge des services hospitaliers liée à la COVID-19. Ce travail, publié dans la revue Nature Communications, montre que plus une région française enregistrait de déclarations de perte de l’odorat mi-mars, plus le nombre de personnes hospitalisées, en réanimation, ou décédées dans cette région était élevé plusieurs semaines plus tard. La « 2ème vague » redoutée étant en train de se produire, la perte de l’odorat au niveau populationnel devrait être considérée par les pouvoirs publics afin d’adapter leurs mesures et d’en suivre l’impact.

Ces travaux impliquent notamment Veronica Pereda-Campos, ingénieure de recherche UT3 Paul Sabatier et Denis Pierron, chercheur CNRS, tous deux affiliés au laboratoire Anthropologie moléculaire et imagerie de synthèse (Amis).

Voir l'article original en ligne sur le site de l'Institut des sciences biologiques du CNRS.