Publié le 18 mai 2020 Mis à jour le 18 mai 2020
Éviter ou attraper rapidement et avec précision un objet qui arrive sur nous est une faculté nécessaire ; elle repose sur l’existence de circuits neuronaux qui restent très méconnus. Dans une étude menée par une équipe toulousaine du Centre de recherche cerveau et cognition (Cerco) et publiée dans la revue Cerebral Cortex, des enregistrements IRMf chez des macaques rhésus révèlent trois zones corticales activées par le mouvement 3D et situées dans les cortex temporaux et pariétaux. Ces résultats proches de ceux décrits chez l’humain indiquent que les réseaux corticaux impliqués dans le traitement du mouvement 3D sont très semblables entre ces deux espèces.

Voir l'article original en ligne sur le site de l’Institut des sciences biologiques du CNRS.