Publié le 20 août 2020 Mis à jour le 20 août 2020
Matteo Serino, chercheur Inserm à l'Institut de recherche en santé digestive (IRSD), a étudié l'impact sur le microbiote intestinal de la génotoxicité des souches d'E.coli du groupe B2 qui repose sur la production d'une toxine, la colibactine. Ces travaux ont été publiés dans mSphere.

L’étude d’une souche d'Escherichia coli productrice d'une toxine, la colibactine, suggère que cette dernière permet à la bactérie d’entrer en compétition avec les autres espèces du microbiote intestinal de la souris, et de s’imposer ainsi progressivement. Le phénomène engendre une altération dans la composition du microbiote, avec de potentiels effets délétères sur la santé de l’animal. Les mêmes mécanismes pourraient exister chez l’humain...

Voir l'article original sur le site de l'Inserm.